Q: Salut Jérôme ! Comment installes-tu des logiciels sur ton Amiga OS ? Et je peux tester moi aussi cet OS ?
R: Difficile de répondre simplement à de telles questions, tout dépend de ce que l’on envisage faire sur Amiga !
- Nostalgique de l’A500/A1200 : une émulation type Amiga Forever est parfaite, tu démarres avec des configurations types qui vont te permettre de jouer avec l’intégralité de la logithèque de l’Amiga, soit des milliers de jeux de la meilleure qualité jusqu’à l’arrivé de la PS One et des gros PCs. De plus, Amiga Forever est livré avec les ROMs de l’Amiga qui sont sous licenses, un super produit pour le prix demandé.
- Productif : tu es créatif, tu manipules de nombreux fichiers hors et en ligne, tu es un maniaque de l’IRC, tu es à l’aise avec la programmation interprétée type PHP ou Python, tu cherches un environnement safe et plus léger que Linux, deux options s’offrent à toi :

- Expérimental : Aros, qui est à l’AmigaOS ce que Linux et à Unix, une réecriture libre d’un OS propriétaire. Aros tourne sur à peu près tous les processeurs, du 68000 à l’x86 en passant par l’ARM. Il commence à y avoir une logithèque sympathique. C’est une solution super légère et qui gagne en stabilité depuis les derniers mois. Là aussi il existe une compatibilité binaire avec les programmes AmigaOS Classic. Aros est un tronc commun et il existe des ‘distributions’ prête à fonctionner : Icaros, Broadway et AspireOS.
Merci à Fabrice Dumont qui m’a donné l’idée d’écrire cet article.
Vu que l’on me pose régulièrement la question, voici une explication donnée une bonne fois pour toutes.
Dans les années 80/90, des techniques marketing appelées FUD consistaient entre autres à annoncer un produit bien meilleur que celui de la concurence mais dont la sortie ne se ferait qu’un an après, une sorte de surenchérissement de la fonctionnalité mêlé de dénigrement de la concurence. Editorialiste du magazine Amiga R.A.M, je signais mes éditos par “l’homme qui a vu l’ours” en référence au FUD que je dénonçais régulièrement.
A l’occasion de la sortie en kiosque du magazine en 1997, nous avons crée un évènement dans les Pyrénées à Arbas (Artbastringue) et un canal IRC nommé #Artbas. Les pseudos étant limités à 11 caractères sur IRC, l’homme qui a vu l’ours est devenu l’Ours tout court.
Souvenir de RAM magazine, OFS d’AmigaZette et son neveu Romain samplés sur un A1200 avec DSS.
Remember when computing was fun ?
DZ : Toi trjs emul miga sur PQ ?
l’Ours : oui(nuae) en attendant.